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Éducation

Guinée : écoles et universités fermées jusqu’à nouvel ordre (communiqué)

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La propagation de la pandémie du coronavirus a forcé les autorités guinéennes à la fermeture des écoles et universités du pays jusqu’à nouvel ordre. La Guinée n’a officiellement connu que quatre cas positifs dont un guéri. Mais la contamination d’un haut cadre du ministère du budget a sûrement contraint le comité interministériel en charge de la lutte contre la pandémie  du Covid 19 à prendre des mesures pour le moment plus au moins pénibles.

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Actualité

Le préfet de Mali attaqué par des élèves

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Le préfet de Mali, Harouna Souaré, a été pris à partie par des élèves qui manifestaient leur colère la semaine dernière à Hoggo Mbouro dans la commune urbaine de Labé. Selon le préfet de Mali, son véhicule administratif a été sérieusement endommagé par les pierres que les jeunes élèves ont lancées.

La semaine dernière, plusieurs élèves de différents établissements scolaires étaient dans les rues de la ville pour exprimer leur colère face à la crise qui paralyse le système éducatif suite à la grève générale et illimitée lancée par le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) dirigé par Aboubacar Soumah.

Alors qu’il entrait à Labé, le cortège de Harouna Souaré a croisé un groupe d’élèves qui s’en sont pris à son véhicule. « En rentrant à Labé, j’ai croisé des élèves au niveau du rond-point de Hoggo Mbouro. Ils se sont attaqués à mon véhicule et ont brisé toutes les vitres. C’est une pluie de pierres qui est tombée sur le véhicule, il a été complètement endommagé. Je ne pourrais réparer ça de sitôt », a-t-il expliqué.

En dépit de la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement et une partie des syndicats de l’éducation notamment du frondeur du SLECG, les cours demeurent perturbés dans plusieurs établissements scolaires du pays.

Dans la matinée de ce lundi 24 février, des élèves sont descendus dans les rues de Tougué pour protester contre la programmation des évaluations du premier semestre. Selon nos informations, cette manifestation n’a fait aucun incident majeur.

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Labé : deux établissements scolaires attaqués par des élèves

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Plusieurs établissements scolaires ont enregistré des échauffourées ce mardi 18 février 2020 dans la commune urbaine de Labé. C’est le cas du collège Konkola et du groupe Saint-André où des affrontements ont opposé des élèves de ces établissements à ceux venus d’autres écoles de la ville.

C’est aux environs de 9 heures que des élèves venus de certains établissements scolaires de la ville ont surpris les élèves du collège Konkola et ceux du groupe scolaire Saint-André alors qu’ils faisaient normalement cours, avant de leur jeter des cailloux. À Konkola, par exemple, c’est en présence des autorités éducatives de la région de Labé qui étaient en mission d’inspection dans l’établissement que des cailloux ont commencé à pleuvoir.

Mouctar Bakayoko, conseiller éducatif au collège Konkola, revient sur le déroulement de la scène : « Nous avions débuté les cours et d’autres élèves étaient même en train de composer. Quelques instants après, l’inspecteur régional de l’Éducation et la directrice préfectorale de l’Éducation sont venus pour une inspection, c’est là que des cailloux ont commencé à pleuvoir dans l’enceinte de l’établissement et les gens ont commencé à se paniquer. Nous ne pouvons plus les maintenir, nous avons dit à nos élèves de sortir », a-t-il expliqué.

Deux élèves avaient été blessés au niveau de la tête lundi lors des jets de pierres entre élèves, a-t-il M. Bakayoko, précisant que « nous ne connaissons pas exactement qui sont les commanditaires de ces actes ».

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L’APEAE de Labé réagit à la crise qui paralyse le système éducatif

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Depuis un mois, une grève générale et illimitée déclenchée par le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) paralyse le système éducatif guinéen. Malgré la signature d’un protocole d’accord entre certains syndicats de l’éducation notamment des dissidents du camp d’Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, aucune piste de solutions sérieuses n’a été trouvée entre le gouvernement et les grévistes pour le retour effectif des enseignants dans les salles de classes.

Interrogé par Foutanews sur cette crise qui paralyse le système éducatif guinéen, le président régional de l’Association des parents d’élèves et amis de l’école (APEAE) a indiqué que bien avant le lancement de la grève par le SLECG, le bureau exécutif de l’APEAE avait tenu des réunions de réflexions pour éviter à la région de Labé de connaitre des résultats catastrophiques aux examens nationaux de cette année comme ceux de 2019. « Au niveau de l’APEAE, nous avons organisé plusieurs réunions à l’interne et au niveau des coordinations et fait des sensibilisations pour demander aux parents d’élèves d’envoyer les enfants à l’école. C’est normal que les enseignants partent en grève mais vu la situation, nous avons proposé aux enseignants de dispenser les cours même si c’est pour les élèves en classe d’examens. Certains d’entre eux l’ont accepté », a expliqué Alpha Oumar Moromy Diallo.

Il encourage le gouvernement à négocier avec le camp d’Aboubacar Soumah, le meneur de la grève, pour une sortie de crise pérenne. M. Diallo a énuméré les principales revendications de l’APEAE de Labé : « Nous avons demandé aux responsables de l’éducation au sein du gouvernement de négocier avec Aboubacar Soumah, le meneur de cette grève, de dégeler les salaires des enseignants et de respecter les engagements qu’ils vont prendre avec les syndicats. Nous avons aussi réclamé la reprise effective des cours, après un mois de perturbation ».

Le samedi, 7 février, au sortir d’une rencontre entre leaders syndicaux à Conakry, onze centrales syndicales guinéennes ont décidé d’apporter leur soutien au SLECG dirigé par Aboubacar Soumah et promis de déclencher une grève générale à partir de jeudi prochain.

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