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La route Mamou-Gongoorè, un calvaire pour les citoyens

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Il y a quelques jours, nous vous avions décrit le calvaire que vivent les usagers du tronçon Dounet-Kegneko, dans la préfecture de Mamou. Et bien, ils ne sont pas les seuls à être dans la même situation. Sur le tronçon reliant la ville de Mamou à la sous-prefecture de Gongoorè, long de 65 km, la galère est la même, du fait de l’état de dégradation très avancée de la route.

Depuis un certain temps, les usagers de cette route vivent un véritable calvaire, a constaté un collaborateur de Foutanews.Info basé dans la préfecture de Mamou. Sous l’effet des eaux de ruissellements dues aux grandes pluies qui sont tombées dans la localité pendant la saison pluvieuse de cette année et des embourbements des gros porteurs, la vitesse moyenne sur cette route jonchée de pierres pointues est tombée à 20km/h sur les véhicules de type 4×4, causant d’énormes difficultés pour les populations locales à évacuer leurs produits agricoles ou les personnes malades vers le centre-ville de Mamou.

Rencontré par Foutanews, le maire de Gongoorè Elhadj Alpha Oumar Diallo donne des précisions : « Le tronçon Mamou-Gongorè n’a jamais été reprofilé. Nous utilisons des houes et des pioches pour tenter de réparer certains endroits particulièrement dégradés », explique-t-il. Selon les témoignages recueillis sur place, le prix du transport entre cette sous-préfecture et la « ville carrefour » varie entre 30 000 et 35 000 francs guinéens pour une distance longue de seulement 65 kilomètres.

D’ailleurs, il est vivement conseillé de ne pas rater son taxi. Si cela arrivait, il faudrait patienter encore deux jours pour voir arriver le prochain taxi, nous a-t-on expliqué.

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Labé : Une inspection détecte des anomalies dans la gestion de la commune urbaine

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Une mission d’inspection diligentée par le gouvernorat continue de sillonner dans toutes les communes de la région administrative de Labé. L’objectif de cette mission est d’enquêter sur la gouvernance administrative et financière des collectivités locales.

Selon le chef de cabinet du gouvernorat de labé, des défaillances ont été enregistrées au niveau de la gestion administrative dans la commune urbaine de labé. Ouremba Traoré, le chef de mission, explique que sur le 28 documents administratifs 13 ne sont pas disponibles « ces documents doivent être avec le secrétaire général de la commune, malheureusement le secrétaire a reconnu les faits et dans ces 13 documents il y a l’essentiel qu’il faut et pour que le conseil se retrouve il faut qu’on appelle la session, cette session est consignée dans un procès verbal et si ce procès verbal est absent, s’il n’existe pas ça veut dire qu’il n’y a aucune trace des activités et je me demande comment les citoyens vont être informés ».
Poursuivant le chef de cabinet précise que le bureau exécutif ne se réunit pour examiner la faisabilité des activités avant prendre un décision « l’exécutif se réunit pour examiner pour la faisabilité des décisions issues du conseil ,nous avons compris que là aussi le bureau exécutif ne tient pas les réunions de concertation pour l’application des délibérations et ce n’est pas normal. Nous avons constaté que toutes les commissions de travail ne disposent d’un plan d’action opérationnel et de registre de réunions la seule commission qui en dispose porte seulement sur un titre ,la commission finance. »

Le chef de mission tient à rappeler que selon la loi chaque commune doit tenir quatre sessions extraordinaires mais pour la commune urbaine de Labé dans l’année c’est seulement trois session qui ont eu lieu.

Concernant la tenue sessions et réunions, la procédure n’est pas respectée, et un délai a été donné aux responsables de la commune pour revenir dans le droit chemin.

Fogo Baldé

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Labé : le préfet fustige l’incinération des boissons périmées sans la présence des médias 

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Le préfet de Labé a réagit suite à l’incinération des boissons périmées. Safioulaye Bah accuse le service de contrôle et qualité de ne pas jouer son droit il rassure que toute la marchandise saisie a été détruite.
Le mois dernier plusieurs canettes de boisson planète périmées a été saisie dans le quartier safatou .Le préfet de Labé Safioulaye Bah fustige la manière dont ces boissons ont été  incinérées « Vous savez il y a des personnes qui sont naïves ,si vous mettez main sur des produits périmés, en principe il faut garder quelques uns pour informer les citoyens, ces derniers pourront croire à l’issue des preuves que la loi a été appliquée pour dissuader d’autres qui avait l’intention de le faire ,mais s’il n y a pas de preuve  les citoyens seront dans le doute . Comme ils l’ont fait sans informer la presse ,j’ai convoqué les responsables pour leur dire que les journalistes ont bien fait d’en parler ,en réalité une faute a été commise par le service concerné, mais comme les casiers de jus sont détruits, je penses que prochainement ils feront appel à tout le monde avant de le faire ».
Poissons pourris, des jus périmés et autres alimentation s ont été saisis récemment ces derniers temps par les autorités et détruits mais qu’en est il des coupables ,tel est la grosse question.
Fogo Baldé

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Covid-19 : la ville de Labé compte désormais six cas positifs 

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La préfecture de Labé vient d’enregistrer son sixième cas positif au Coronavirus. Selon le directeur général de l’hôpital régional, plus de cent trente personnes ont fait le test de dépistage à la COVID-19 et parmi elles, six ont été testées positives. 

Pour Ataoulaye Sall « les malades que nous avons jusque-là, c’est un groupe de personne qui était parti de Labé pour Kindia et a participé à un séminaire malheureusement qui s’est infecté. Ces gens sont rentrés à Labé le samedi et heureusement, on a fait le test le lundi. Dieu a fait que nous avons pu mettre main sur ces gens. La plupart sont porteurs ou porteuses du virus si ce test n’avait pas été fait, ils allaient dissimuler la maladie dans toute la ville ».

Les patients sont pour le moment tous hospitalisés au Centre de Traitement Épidémiologique des maladies Infectieuses de Labé.

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