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Lelouma (Sagalé) : elle jette l’enfant de sa coépouse du haut d’une chute d’eau

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Dans la journée du lundi 13 janvier 2020, une femme prénommée Djeinabou a balancé l’enfant de sa coépouse, âgé de neuf ans, dans une rivière, à travers une chute d’eau. La victime reste introuvable. Le drame s’est produit dans la sous-préfecture de Sagalé, préfecture de Lelouma.
Selon un citoyen de la localité que nous avons eu au téléphone,  les recherches n’ont pas encore permis de retrouver le corps de la victime ; mais la présumée coupable a été mise aux arrêts et se trouve dans les mains des autorités.
« C’est le lundi matin que la femme a demandé à l’enfant de  l’accompagner à la rivière pour laver ses habits. L’enfant a crû en elle et l’a suivie. L’acte s’est produit au village de Bamikountoun dans la sous-préfecture de Sagalé », a témoigné Amadou Diallo, un habitant du village. Avant d’aller à la rivière, la présumée tueuse et l’enfant auraient voulu rendre visite à une autre femme.  Une fois derrière la clôture, elle a demandé à l’enfant d’aller voir si la femme est à l’intérieur, se contentant d’attendre le retour de l’enfant. Mais celui-ci ne l’a pas trouvée chez elle. Ensuite, Djeinabou et l’enfant « sont allés à la rivière. Arrivée au niveau de la chute d’eau, elle a jeté l’enfant », a-t-il poursuivi.
Le soir quand elle est revenue au village sans le gamin, des habitants ont indiqué l’avoir vu avec elle dans la matinée. Au début, elle a voulu nier mais après son arrestation elle a reconnu les faits devant les autorités sous-préfectorales. Les recherchent se poursuivent pour tenter de retrouver le corps de l’enfant.

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  1. Pingback: Une femme abandonne son nouveau-né dans une concession

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Labé : l’antenne du FNDC se prépare pour l’assaut final

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La front national pour la défense de la Constitution  poursuit  sa résistance civile ce mercredi 19 et jeudi 20 février 2020 sur toute l’étendue du territoire national. Pour une nouvelle fois, l’antenne régionale du front ne manifestera pas dans le centre ville de Labé.

Comme la semaine dernière, l’antenne régionale du front national pour la défense de la Constitution (FNDC/Labé) a décidé de ne pas manifester les 19 et 20 février 2020. C’est après un entretien  avec la coordination nationale que cette décision a été prise  à l’humanité.

Pour le coordinateur régional, Bah Alhabiib « nous avons décidé de nous abstenir, premièrement parce que plusieurs membres du FNDC sont détenus à la prison civile de Labé et non pas été jugés. En commun accord avec l’OGDH, nous avons décidé de trouver un avocat pour ces détenus afin qu’ils soient jugés et libérés. Secundo, nous savons tous que le gouvernement veut faire croire à l’opinion nationale et internationale que le combat du FNDC est mené par une seule région, c’est pourquoi on s’est dit de s’abstenir une fois de plus comme  la semaine dernière, parce que leur objectif c’est de décrédibiliser le front national pour la défense de la Constitution » a-t-il dit au micro de Foutanews.

Selon le décompte  effectué par l’OGDH, vingt trois détenus en lien avec les désobéissances civiles appelées par le front national pour la défense de la Constitution (FNDC) sont détenus à la prison civile de Labé et jusqu’à présent, ils n’ont pas été jugés afin d’être situés sur leur  sort.

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Labé : deux établissements scolaires attaqués par des élèves

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Plusieurs établissements scolaires ont enregistré des échauffourées ce mardi 18 février 2020 dans la commune urbaine de Labé. C’est le cas du collège Konkola et du groupe Saint-André où des affrontements ont opposé des élèves de ces établissements à ceux venus d’autres écoles de la ville.

C’est aux environs de 9 heures que des élèves venus de certains établissements scolaires de la ville ont surpris les élèves du collège Konkola et ceux du groupe scolaire Saint-André alors qu’ils faisaient normalement cours, avant de leur jeter des cailloux. À Konkola, par exemple, c’est en présence des autorités éducatives de la région de Labé qui étaient en mission d’inspection dans l’établissement que des cailloux ont commencé à pleuvoir.

Mouctar Bakayoko, conseiller éducatif au collège Konkola, revient sur le déroulement de la scène : « Nous avions débuté les cours et d’autres élèves étaient même en train de composer. Quelques instants après, l’inspecteur régional de l’Éducation et la directrice préfectorale de l’Éducation sont venus pour une inspection, c’est là que des cailloux ont commencé à pleuvoir dans l’enceinte de l’établissement et les gens ont commencé à se paniquer. Nous ne pouvons plus les maintenir, nous avons dit à nos élèves de sortir », a-t-il expliqué.

Deux élèves avaient été blessés au niveau de la tête lundi lors des jets de pierres entre élèves, a-t-il M. Bakayoko, précisant que « nous ne connaissons pas exactement qui sont les commanditaires de ces actes ».

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La totalité des cartes électorales destinées à la sous-préfecture de Djonfo emportée par des inconnues

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L’opération de distribution des cartes d’électeurs dans la préfecture de Labé est un véritable casse-tête pour les différentes commissions, dans les zones rurales comme dans le centre urbain de la préfecture.

Le samedi 15 février 2020 dernier, dans la sous-préfecture de Djonfo, des hommes non identifiés ont emporté la totalité des cartes électorales destinées à la localité. C’est du moins ce que nous a fait savoir le président de la Commission électorale sous-préfectorale indépendante (CESPI), Mamadou Saidou Diallo .

C’est dans le magasin où les cartes étaient stockées que des hommes non identifiés sont venus casser le cadenas et ont pris toutes les cartes qui étaient à l’intérieur. « En tout, ils ont emporté plus de 6000 cartes électorales. Aussitôt que j’ai été informé, j’ai remonté l’information au niveau du président de la CEPI de Labé. J’ai alerté aussi le maire de la commune rurale et le sous-préfet. Nous nous sommes rendus sur les lieux, on a constaté les faits. Pour couper court, on a demandé à deux gendarmes de venir avec nous. On s’est entretenus avec le maire et nous avons trouvé que les faits sont avérés. C’est le carton entier qu’ils ont emporté. Sur les lieux, on a retrouvé cassé le cadenas qui servait à fermer la porte du magasin où se trouvaient les cartes d’électeurs, je suis revenu avec les gendarmes en ville et j’ai fait deux rapports. L’un, je l’ai déposé à la gendarmerie et l’autre à la Commission électorale préfectorale indépendante (CEPI). Pour ce qui est de l’identité des personnes qui ont pris les cartes nous n’avons aucune idée et aucun indice les concernant », a expliqué Mamadou Saidou Diallo, le président de la CESPI de Djonfo.

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