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Faits-divers

Timbo : une femme tue son mari

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C’est un terrible fait-divers qui a secoué la semaine dernière Timbo, une localité relevant de la préfecture de Mamou. Jeudi dernier, le 1er décembre 2016, une femme prénommée Adama a fendu la tête de son mari, Sékou Savané, en service au cantonnement forestier de Timbo, une sous-préfecture située à 55 kilomètres du chef-lieu de la préfecture.

L’acte odieux s’est produit aux environs de 2 heures du matin alors que la victime dormait dans son lit. Transporté d’urgence le lendemain matin à l’hôpital régional de Mamou, M. Savané fut hospitalisé dans un état critique. Se trouvant au coma, il a été évacué à Conakry, où il a rendu l’âme dimanche dernier. Son corps a été ramené à Timbo le même jour.

De retour à Timbo, l’épouse du défunt a été arrêtée par la gendarmerie, sur instructions du sous-préfet, Sadou Diaby. Après d’intenses interrogations, la veuve est passée aux aveux. Selon les informations recoupées par un collaborateur de Foutanews basé à Mamou, la présumée meurtrière aurait indiqué que son geste est dû à la jalousie qui l’a animée au retour de son mari tard la nuit, qui rentrait d’une veillée.

Pourtant l’attitude qu’elle a eue ne laissait pas penser qu’elle était l’auteure de ce crime particulièrement violent. En effet, de Timbo à Conakry en passant par Mamou, Mme Savané n’arrêtait pas de pleurnicher et de se lamenter, demandant en larmes ce que serait le sort de ses dix enfants dans le futur sans leur père, raconte un témoin à Foutanews.

Aux dernières nouvelles, la présumée tueuse se trouve à la Brigade de recherches de Mamou pour des fins d’enquête. Quant au défunt, son corps a été inhumé ce lundi soir à Dialakoro dans la préfecture de Dinguiraye (Haute-Guinée), son village d’origine.

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Actualité

Labé : un journaliste blessé par des gendarmes

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Les journalistes guinéens sont régulièrement pris à partie dans l’exercice de leur profession. Ce mercredi 25 mars 2020, un correspondant de l’Agence guinéenne de presse (AGP) à Labé a été touché par une bombe lacrymogène. Saïfoulaye Diallo a reçu le projectile tiré par un gendarme au visage alors qu’il se trouvait au niveau du rond-point de l’hôpital régional de Labé.

« Quand je suis venu, j’ai trouvé trois à quatre pick-up des services de sécurité garés sur place. Directement, des agents sont venus vers moi et m’ont dit de faire demi-tour. D’autres parmi eux ont commencé à m’insulter, j’ai fait savoir que je suis journaliste et je travaille au compte de l’AGP. Quand je suis monté, ils ont jeté des pierres sur moi mais heureusement ils ne m’ont pas touché. Puis, l’un d’entre eux a dit à son camarade qu’il ne m’a pas touché et de tirer sur ma tête. C’est en retournant ma tête pour voir ce qui se passait que la bombe lacrymogène m’a atteint tout près de l’oeil. Quand la fumée s’est évaporée, l’un d’entre eux a dit que je suis toujours sur mes pieds et de tirer à nouveau. C’est là que j’ai couru pour me sauver et des jeunes m’ont pris pour m’envoyer dans une clinique au quartier Daka. Plus tard, la Croix-Rouge est venue me prendre pour me transporter aux urgences de l’hôpital régional », a-t-il raconté à un journaliste de Foutanews.

Selonles médecins, sa vie n’est pas en danger. Mais il est blessé au visage.

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Labé : une forte somme d’argent et des objets de valeur emportés lors d’un cambriolage

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La ville de Labé connait ces derniers mois une grande recrudescence d’insécurité notamment dans la commune urbaine, où les cambriolages et les attaques sont monnaie courante. Dans la journée du samedi 14 mars 2020, c’est une maison dans le secteur Dianyabhé au quartier Madina qui a été la cible de cambrioleurs qui, au cours de leur opération, ont emporté une forte somme d’argent équivalent à plus de onze millions de francs guinéens et plusieurs objets de valeur.

Selon nos informations, c’est vers 14h-15h que l’acte s’est produit dans ce secteur situé dans le sud de la ville. Les malfrats ont percé un trou par derrière de la maison pour s’introduire à l’intérieur pour voler l’argent et les objets qui s’y trouvaient avant de s’enfuir. La victime Mamadou Caba Bah, plus connu sous le nom d’oustaze Caba, explique comme ses visiteurs indésirables ont accompli leur sale besogne. « Ils sont venus derrière la maison, ils ont percé le mur et sont rentrés dans la maison. Ils ont tout mis en sens dessus-dessous et fouillé toute la maison. Tout ce qu’ils ont vus comme bien notamment des pagnes et de l’argent, ils ont emporté sans rien y laisser. A l’intérieur, il y avait 800 dollars et 3 100 000 francs guinéens. Ils ont tout emporté avec eux. Au total ils ont emportés plus de 11 000 000. A cela s’ajoutent les trois valises d’habits de mes femmes », a expliqué le père de famille.

Il y a quelques jours, une autre famille a été victime d’attaques à mains armées dans le secteur Boleya, quartier Tata, dans la commune urbaine de Labé. Là aussi les bandits ont réussi ont emporté plusieurs millions de francs guinéens.

 

Ces multiples attaques dans la ville prouvent suffisamment que les habitants de Labé sont exposés à une insécurité chronique.

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Labé : le président de la CEPI victime de menaces de mort

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Le président de la Commission électorale préfectorale indépendante (CEPI) de Labé se dit victime de menaces de mort de la part des individus non encore identifiés.
 

Selon Elhadj Lamine Sangaré, ces personnes ont déposé une lettre à son domicile lui demandant de se retirer du processus devant aboutir à l’organisation du double scrutin législatif et référendaire sur l’adoption d’une nouvelle constitution. « C’est au petit matin du mercredi 26 février que nous avons constaté la présence d’une lettre dans ma cour. Après que les enfants ont ramassé cette lettre, ils sont venus me la remettre. C’est écrit dedans “Alerte : retire-toi si tu tiens à ta vie et à celle de ta famille”. Donc, c’est ma famille et moi qui sommes menacés. Ils ont même donné mes numéros de téléphone pour dire qu’on peut m’atteindre à tout moment, que je suis le premier responsable de cette mascarade électorale à Labé et que nous sommes en danger, ma famille et moi », a-t-il expliqué.

 

Sur l’identité des auteurs de cette menace, le président de la CEPI de Labé dit ignorer leurs identités, précisant qu’il ne va pas déménager. « Je ne peux indexer quelqu’un. Mais on ne déménage pas. J’ai informé les autorités et les jeunes du quartier qui sont là en alerte. Je suis protégé par les jeunes du quartier et Dieu ».

 

A noter que dans la soirée de ce vendredi 28 février, le président Alpha Condé a décidé de « reporter légèrement » les élections législatives et le référendum constitutionnel initialement prévus ce dimanche 1er mars 2020.

 

Dans son intervention sur la télévision guinéenne, le chef de l’État a justifié cette décision par une main tendue à ses pairs africains qui avaient émis des sérieux doutes sur la transparence des deux scrutins, boycottés par les principaux partis de l’opposition et le Front national pour la défense de la Constitution qui avaient indiqué qu’ils allaient empêcher leur tenue.

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