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Bouliwel (Mamou): la destruction des bâtiments administratifs provoque un malaise profond entre les autorités locales

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Réduits en cendre à la veille du double scrutin du 22 mars dernier, les bâtiments administratifs de la sous-préfecture, la mairie et la chambre de commerce de la commune rurale de boulliwel ne sont toujours pas réhabilités. Conséquence : les autorités locales exercent leurs activités sous des arbres.

Le maire Mamadou Aliou Bounanya Barry revient sur le fonctionnement actuel de son département. « La commune avait vraiment tout le matériel requis pour le fonctionnement d’une bonne commune. On avait nos bureaux bien équipés. Maintenant là on fonctionne au  »pyfomètre ». Si la pluie tombe, on se déplace et chacun rentre chez lui. Par rapport à ça nous avons posé des doléances au niveau de nos citoyens pour nous trouver un local où nous abriter.»

Pour le premier responsable de la sous-préfecture, il n’est pas d’abord question de réhabiliter ces bâtiments avant de mettre la main sur les auteurs de cet acte de vandalisme. « Comment dénicher d’abord les auteurs? C’est du vandalisme. Si on ne sanctionne pas ceux qui ont fait ça, ça veut dire que dès qu’on va construire, ils vont venir encore brûler. Je condamne le conseil communal c’est eux qui doivent se lever parce qu’ils sont victimes, je suis victime. Nous devons tous nous donner les mains pour dénoncer ces gens», exige Sadou Diaby, sous-préfet de Bouliwel.

Le colonel alpha Oumar 1 Diallo, conseiller communal charge ses pairs et propose que les élus locaux soient traduits devant la justice. «Nous connaissons certains jeunes qui sont là. Nous avons fait une liste, on fait le caméléon. On ne veut pas travailler. Le gouvernement n’a qu’à arrêter les 23 conseillers et nous envoyer à la justice, nous allons nous expliquer».

Des citoyens de cette commune rurale déplorent la situation dans laquelle se trouve leur localité et en appellent à la mobilisation de tous pour la réhabilitation des bâtiments administratifs cassés en marge du double scrutin.


Cette crise sociopolitique risque de morceler cette localité si rien n’est fait aussitôt pour rétablir l’Entente et la cohésion sociale.

Thierno Amadou Barry

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Ce mardi 18 août 2020, le coup d’envoi du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé sur toute l’étendue du territoire national. A Labé, c’est au centre de Saint-André que la première épreuve a été lancée en présence des autorités éducatives.

Ils sont au total 3 882 candidats à affronter cet examen dans la préfecture de Labé. C’est le gouverneur Madifing Diané qui a présidé le lancement des épreuves. Dans son intervention, il s’est accentué sur la scolarisation des jeunes filles. « C’est un sentiment de satisfaction pour moi. On avait des doutes sur la tenue de ces examens suite à l’apparition du COVID 19, le constat que je fais dans une salle où j’ai été, à 100% je n’ai constaté que des filles, ça aussi c’est un motif de satisfaction », s’est-il félicité.

Ces candidats sont répartis en treize centres et deux centres sont dans les sous-préfectures de Popodara et Hafia, explique Hadja Aïssatou Djouldé, la directrice préfectorale de l’éducation à Labé. « Par rapport aux statistiques, nous avons un total de 3 882 candidats dont 2 152 filles, au niveau de la préfecture, repartie en 131 salles de classe. De l’enseignement général, nous avons 3 787 dont 2 102 filles repartis en 127 salles. Au franco-arabe, nous avons un total de 95 candidats reparties en 4 salles », a expliqué la DPE de Labé.

A rappeler qu’au départ c’était prévu 25 candidats par salle, mais finalement les responsables de l’éducation à Labé ont opté pour une répartition des candidats à 30 par salle. 

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Labé : Une inspection détecte des anomalies dans la gestion de la commune urbaine

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Une mission d’inspection diligentée par le gouvernorat continue de sillonner dans toutes les communes de la région administrative de Labé. L’objectif de cette mission est d’enquêter sur la gouvernance administrative et financière des collectivités locales.

Selon le chef de cabinet du gouvernorat de labé, des défaillances ont été enregistrées au niveau de la gestion administrative dans la commune urbaine de labé. Ouremba Traoré, le chef de mission, explique que sur le 28 documents administratifs 13 ne sont pas disponibles « ces documents doivent être avec le secrétaire général de la commune, malheureusement le secrétaire a reconnu les faits et dans ces 13 documents il y a l’essentiel qu’il faut et pour que le conseil se retrouve il faut qu’on appelle la session, cette session est consignée dans un procès verbal et si ce procès verbal est absent, s’il n’existe pas ça veut dire qu’il n’y a aucune trace des activités et je me demande comment les citoyens vont être informés ».
Poursuivant le chef de cabinet précise que le bureau exécutif ne se réunit pour examiner la faisabilité des activités avant prendre un décision « l’exécutif se réunit pour examiner pour la faisabilité des décisions issues du conseil ,nous avons compris que là aussi le bureau exécutif ne tient pas les réunions de concertation pour l’application des délibérations et ce n’est pas normal. Nous avons constaté que toutes les commissions de travail ne disposent d’un plan d’action opérationnel et de registre de réunions la seule commission qui en dispose porte seulement sur un titre ,la commission finance. »

Le chef de mission tient à rappeler que selon la loi chaque commune doit tenir quatre sessions extraordinaires mais pour la commune urbaine de Labé dans l’année c’est seulement trois session qui ont eu lieu.

Concernant la tenue sessions et réunions, la procédure n’est pas respectée, et un délai a été donné aux responsables de la commune pour revenir dans le droit chemin.

Fogo Baldé

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Labé : le préfet fustige l’incinération des boissons périmées sans la présence des médias 

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Le préfet de Labé a réagit suite à l’incinération des boissons périmées. Safioulaye Bah accuse le service de contrôle et qualité de ne pas jouer son droit il rassure que toute la marchandise saisie a été détruite.
Le mois dernier plusieurs canettes de boisson planète périmées a été saisie dans le quartier safatou .Le préfet de Labé Safioulaye Bah fustige la manière dont ces boissons ont été  incinérées « Vous savez il y a des personnes qui sont naïves ,si vous mettez main sur des produits périmés, en principe il faut garder quelques uns pour informer les citoyens, ces derniers pourront croire à l’issue des preuves que la loi a été appliquée pour dissuader d’autres qui avait l’intention de le faire ,mais s’il n y a pas de preuve  les citoyens seront dans le doute . Comme ils l’ont fait sans informer la presse ,j’ai convoqué les responsables pour leur dire que les journalistes ont bien fait d’en parler ,en réalité une faute a été commise par le service concerné, mais comme les casiers de jus sont détruits, je penses que prochainement ils feront appel à tout le monde avant de le faire ».
Poissons pourris, des jus périmés et autres alimentation s ont été saisis récemment ces derniers temps par les autorités et détruits mais qu’en est il des coupables ,tel est la grosse question.
Fogo Baldé

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