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COMMUNIQUE DU MINISTÈRE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE

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Conakry, le 22 mai 2020 – Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a appris avec amertume que des individus à la solde de l’Opposition, du FNDC et de personnes hostiles au Gouvernement et à la paix sociale multiplient des contacts pour organiser des troubles à l’ordre public dans plusieurs localités du pays dès la fin du Ramadan. C’est ainsi qu’un des leaders, en la personne de M. Sékou Kondouno a déclaré le 21 mai que : « Dès après la fête de Ramadan, les manifestations de rue vont reprendre ».

Il est aujourd’hui clairement établi qu’il s’agit de provoquer des affrontements avec les forces de sécurité et occasionner de nouvelles victimes, à l’image de ce qui s’est passé à Coyah, Dubréka et Kamsar, et ternir ainsi l’image du Gouvernement aux yeux de l’opinion nationale et internationale.

Ces projets d’agissement sans fondement en cette période d’urgence sanitaire visent tout simplement à instaurer un climat d’insécurité, occasionner la propagation du Covid-19 tant à Conakry que dans les Préfectures de l’intérieur et saper les efforts du Gouvernement.

C’est l’occasion pour le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile de prendre à témoin la communauté nationale, africaine et internationale et tous les partenaires ayant un intérêt particulier pour la Guinée : il devient évident que des politiciens associés à des prétendus acteurs de la société civile continuent à utiliser des mots d’ordre et des méthodes fallacieux pour parvenir à la remise en cause des institutions de la République.

Au moment où chaque guinéenne et guinéen consent d’énormes sacrifice pour venir à bout de la pandémie du Covid-19 et que, conséquemment et conformément à la Loi, il a été décrété l’État d’urgence sanitaire, aucun trouble à l’ordre public ne sera toléré.

Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile informe, que des dispositions proportionnelles à la menace sont mises en place par les unités territoriales et par les services spécialisés de maintien et de rétablissement de l’ordre public.

Il y a lieu de préciser aussi, qu’en plus des dispositions de la Loi 009 sur le maintien de l’ordre public, du Code pénal et du Code de Santé publique, les mesures d’urgence sanitaire renforcées et additionnelles seront appliquées sans complaisance.

Les fauteurs de troubles ainsi que les commanditaires seront recherchés, traqués et traduits devant les Tribunaux conformément à la Loi.

A cet effet, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile invite les citoyens à la retenue et au calme, seuls gages de la paix et du développement et qui, surtout, nous permettront de vaincre le Covid-19.

Le Ministère de la sécurité et de la Protection Civile sait compter sur l’esprit de civisme des uns et autres.

LE MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

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Ouverture des classes en Guinée : où en sommes-nous dans les préparatifs à Labé ?

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Les responsables des différents établissements scolaires publics et privés de la commune urbaine de Labé se préparent activement pour la rentrée scolaire 2020-2021 prévue le 16 novembre 2020. Dans l’agenda des responsables figure à la première loge, les dispositions pour respect des gestes barrières.

Au collège Konkola, situé en plein de la cité de karamoko Alfa Mo Labé, Amadou Tely 2 le principal soutient que « depuis le 9 novembre les préparatifs ont démarré dans son collège. Les salles de classe ont été balayées et nous avons organisé une réunion technique pour démarrer cette rentrée dans de meilleures circonstances » a-t-il fait savoir.

À l’école primaire de kouroula 1, la directrice Aïssatou Lamarana Keïta demande aux parents d’élèves de faire réinscrire leurs enfants : « Toutes les dispositions ont été prises, mais jusqu’à présent certains parents refusent de venir pour réinscrire leurs enfants » .

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Ce mardi 18 août 2020, le coup d’envoi du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé sur toute l’étendue du territoire national. A Labé, c’est au centre de Saint-André que la première épreuve a été lancée en présence des autorités éducatives.

Ils sont au total 3 882 candidats à affronter cet examen dans la préfecture de Labé. C’est le gouverneur Madifing Diané qui a présidé le lancement des épreuves. Dans son intervention, il s’est accentué sur la scolarisation des jeunes filles. « C’est un sentiment de satisfaction pour moi. On avait des doutes sur la tenue de ces examens suite à l’apparition du COVID 19, le constat que je fais dans une salle où j’ai été, à 100% je n’ai constaté que des filles, ça aussi c’est un motif de satisfaction », s’est-il félicité.

Ces candidats sont répartis en treize centres et deux centres sont dans les sous-préfectures de Popodara et Hafia, explique Hadja Aïssatou Djouldé, la directrice préfectorale de l’éducation à Labé. « Par rapport aux statistiques, nous avons un total de 3 882 candidats dont 2 152 filles, au niveau de la préfecture, repartie en 131 salles de classe. De l’enseignement général, nous avons 3 787 dont 2 102 filles repartis en 127 salles. Au franco-arabe, nous avons un total de 95 candidats reparties en 4 salles », a expliqué la DPE de Labé.

A rappeler qu’au départ c’était prévu 25 candidats par salle, mais finalement les responsables de l’éducation à Labé ont opté pour une répartition des candidats à 30 par salle. 

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Labé : Une inspection détecte des anomalies dans la gestion de la commune urbaine

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Une mission d’inspection diligentée par le gouvernorat continue de sillonner dans toutes les communes de la région administrative de Labé. L’objectif de cette mission est d’enquêter sur la gouvernance administrative et financière des collectivités locales.

Selon le chef de cabinet du gouvernorat de labé, des défaillances ont été enregistrées au niveau de la gestion administrative dans la commune urbaine de labé. Ouremba Traoré, le chef de mission, explique que sur le 28 documents administratifs 13 ne sont pas disponibles « ces documents doivent être avec le secrétaire général de la commune, malheureusement le secrétaire a reconnu les faits et dans ces 13 documents il y a l’essentiel qu’il faut et pour que le conseil se retrouve il faut qu’on appelle la session, cette session est consignée dans un procès verbal et si ce procès verbal est absent, s’il n’existe pas ça veut dire qu’il n’y a aucune trace des activités et je me demande comment les citoyens vont être informés ».
Poursuivant le chef de cabinet précise que le bureau exécutif ne se réunit pour examiner la faisabilité des activités avant prendre un décision « l’exécutif se réunit pour examiner pour la faisabilité des décisions issues du conseil ,nous avons compris que là aussi le bureau exécutif ne tient pas les réunions de concertation pour l’application des délibérations et ce n’est pas normal. Nous avons constaté que toutes les commissions de travail ne disposent d’un plan d’action opérationnel et de registre de réunions la seule commission qui en dispose porte seulement sur un titre ,la commission finance. »

Le chef de mission tient à rappeler que selon la loi chaque commune doit tenir quatre sessions extraordinaires mais pour la commune urbaine de Labé dans l’année c’est seulement trois session qui ont eu lieu.

Concernant la tenue sessions et réunions, la procédure n’est pas respectée, et un délai a été donné aux responsables de la commune pour revenir dans le droit chemin.

Fogo Baldé

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