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Santé

Coronavirus, le préfet de Labé alerte : « (…) A la fête religieuse de Touba, plusieurs de nos compatriotes étaient là-bas »

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C’est devenue une préoccupation majeure pour l’humanité entière. La pandémie mondiale du coronavirus continue de se propager dans le monde. Depuis l’apparition du COVID 19, en Guinée, quatre cas positifs ont été enregistrés dont un guéri. Plusieurs autres contacts sont actuellement suivis par l’ANSS.

Le préfet de Labé, El hadj Safioulaye Bah, s’inquiète du déplacement de ses citoyens dans les pays infectés : « Tout récemment à Touba au Sénégal, à la fête religieuse plusieurs de nos compatriotes étaient là-bas, ils sont rentrés sans se faire dépister. Ont-ils contracté cette maladie ? Nous ne le savons pas, alors il serait important que nous aussi prenions des dispositions. »

Et de renchérir : « Lavez vos mains avec du savon, nettoyez vos maisons avec l’eau du javel. Quand on a une maladie similaire de se rendre à l’hôpital et de ne pas se frotter avec les autres personnes.» 

Dans le monde, le nombre de personnes contaminées atteint 395 647 cas. On compte ce jour, 17 241 morts dans le monde. Alors que la pandemie du Coronavirus s’étend dans le monde entier et que le nombre de personnes contaminées ne cesse d’augmenter, l’OMS demande aux pays d’attaquer et de tester tous les cas suspects.

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Éducation

A la rencontre d’Ousmane Diallo ‘’sans-loi’’, le façonnier des gros bras à Labé !

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Le sport est une activité physique dans le sens du jeu et de l’effort dont la pratique suppose un entraînement méthodique et le respect de certaines règles. Il se caractérise par plusieurs disciplines parmi lesquelles on retrouve le powerlifting. La force athlétique, ou powerlifting, est un sport de force. Elle consiste à lever des barres, mais elle s’en distingue par ses mouvements techniquement plus basiques, où les charges sont plus lourdes et l’amplitude très réduite.

Aujourd’hui, ce sport est pratiqué dans plusieurs endroits de la commune urbaine de Labé. Certains considèrent les praticiens du powerlifting comme des désorientés ou d’individus qui cherchent à tuer le temps à cause du manque d’emploi qui ronge la Guinée.

Ousmane Diallo appelé par ses intimes ‘’sans loi’’ adepte de la pratique depuis sept bonnes années s’inscrit en faux contre ce qu’il qualifie d’allégations et révèle dés au début les biens faits de son activité physique favorite : « C’est un sport qui a énormément davantage sur le corps humain notamment pour le développement des muscles, le renforcement de la force physique et tant d’autres. Il peut faire des impacts négatifs surtout au niveau des articulations et vous causer des douleurs internes si on ne le pratique pas comme ça se doit. »

« Malheureusement, se désole-t-il, les personnes qui pratiquent le powerlifting en Guinée sont considérées comme des bandits. Mais je m’inscris en faux. Le powerlifting est reconnu mondialement et il est régi par des règles comme les autres disciplines sportives. Oumane Diallo conseille aux jeunes qui veulent pratiquer le powerlifting de se trouver un maître formateur et ne jamais le faire seul ».

Avec plusieurs années d’expérience, le trentenaire a mis en place une structure pour encadrer ses jeunes talents : « Notre structure Rock Security forme des jeunes pour les grands événements qu’on organise dans la ville de Labé. Et dans le futur, il envisage d’ouvrir une salle de gym pour venir en aide aux jeunes qui sont accros au powerlifting et qui veulent participer aux tournois nationaux et internationaux. J’ai un jeune que j’ai formé ici et aujourd’hui il est capable de soulever les 190 kilos ». S’est-il félicité.

Lors de la dernière compétition de l’haltérophilie organisée dans la préfecture de Kankan, en Haute Guinée, Ousmane Diallo avait remporté la quatrième place en soulevant 182 kilogrammes. « Sans-loi » multiplie aujourd’hui les entraînements pour être le numéro de la Guinée à la prochaine compétition.

Alpha Oumar Fogo BALDÉ

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Actualité

Mamou: plusieurs cas de covid-19 enregistrés, les autorités s’activent…

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C’est une évidence que la pandémie covid-19 circule librement dans la préfecture de Mamou, la chaîne de propagation continue de s’allonger depuis des mois. Une préoccupation majeure pour les autorités administratives et sanitaires, ce qui conduit le comité régional de riposte contre la pandémie à tenir une réunion d’urgence ce samedi 25 juillet 2020 au gouvernorat de Mamou pour élaborer un plan de lutte contre la propagation. Docteur yemare Camara, chef section planification, formation et recherche à la direction régionale de la santé nous informe.
<< nous avons treize personnes infectées qui sont hospitalisées, les quatre mille tests rapide qu’on a envoyé à l’hôpital régional de Mamou permet de savoir quels sont les cas qui sont positifs. Que la population sache que la maladie est à Mamou.>>
Désormais Mamou détient un centre de traitement épidémiologique. Docteur yemare rassure que c’est à travers des symptômes particuliers qu’on peut suspecter un patient.
<<c’est l’éternuement, la toux, la fatigue, c’est le corps chaud et la douleur à la gorge qui disent que la personne est suspecte. Maintenant le test va indiquer si elle est infectée ou non.>>
À l’issu de la rencontre, le comité décide d’être rigoureux vis à vis du port obligatoire des masques et le respect strict de l’ensemble des mesures barrières.
<<nous devons connaître, retenir et exécuter les mesures barrières. Cette maladie n’est pas honteuse, c’est une maladie des voies respiratoires. Quand une personne est dans cette situation qu’elle accepte de grâce de se présenter aux services de santé pour une prise en charge.>>
A date la région administrative de Mamou comptabilise 19 cas confirmés dont 17 au compte de la préfecture…

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Actualité

Covid-19/ Mamou: officiellement fermés, des marchés hebdomadaires fonctionnement normalement

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Depuis la confirmation du premier cas positif de covid-19 en Guinée le 12 mars dernier, plusieurs mesures ont été prises par les autorités parmi lesquelles la fermeture des marchés hebdomadaires. Apparemment cette mesure est foulée au sol dans beaucoup de localités relevant de la préfecture de Mamou. C’est le cas de la sous-préfecture de soyah.

Rencontré ce weekend à Soyah Boubacar Sow, un transporteur de marchandises dans différents marchés souligne que c’est récemment que les activités ont repris. « C’est dans ces derniers jours là que nous avons recommencé sinon les marchés hebdomadaires étaient interdits. Même quand nous nous apprêtions pour venir on trouvait des barrages sur la route nous obligeant de rebrousser chemin. Nous faisons la navette entre Mamou, soyah, balai, berteya et soumbalako. En tout cas nous, on ne veut pas qu’on ferme ces marchés car c’est lorsque nous sortons que nous arrivons à joindre les deux bouts».
A la question de savoir quelle autorisation ce marché a obtenu pour qu’il soit de nouveau fonctionnel, l’administrateur du marché répond: « Ici à soyah, nous faisons ceci pour que nous puissions gagner le prix de notre quotidien. Ce n’est pas que le marché fonctionne comme d’habitude», se justifie Sèwa Touré

Et pourtant tout semble bien rouler. C’est un endroit rempli de vendeurs, d’acheteurs et de transporteurs qui se retrouvent dans ce marché. «Nous avons des kits, les gens se lavent les mains et portent les bavettes. Et sur la moto nous ne supportons qu’une seule personne, de surcroît qui porte une bavette», tente de rassurer Thierno Ibrahim, conducteur de taxi moto.

Au cours de ce reporter, foutanews n’a constaté la présence ni de kits de lavage des mains, ni de bavettes et la distanciation sociale n’était point respectée.

La préfecture de Mamou a enregistré à date quatre cas positifs de covid-19 selon nos informations.

Thierno Amadou Barry

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