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Labé : hausse des prix de certaines denrées alimentaires

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Depuis quelques semaines, on note une hausse non négligeable de certaines denrées alimentaires au marché central de Labé. C’est le cas du riz, l’aliment de base des Guinéens. Une hausse qui aura sans doute une répercussion directe sur le pouvoir d’achat des populations, déjà frappées de plein fouet par une conjoncture économique défavorable.

Accusés d’être derrière ces hausses ‘injustifiables’, les commerçants accusent les autorités d’avoir procédé à une augmentation de la taxe sur certains produits alimentaires notamment le riz et le sucre. Par conséquent, nous explique-t-on, ils sont obligés d’augmenter les prix de ces produits pour pouvoir s’en sortir dans leur business.

Selon un commerçant interrogé au marché central de Labé, c’est suite à une rencontre entre opérateurs économiques et agents de douanes que la décision de taxer plus ces produits de grande consommation a été prise. Décision qui serait entrée en vigueur le 1er décembre 2019. D’après lui, c’est cela qui est à l’origine de la hausse constatée ces derniers temps sur les marchés guinéens.

Ces dernières semaines, le sac de riz du pays, appelé barabara, de 50KG est passé de 275 000 à 285000 francs guinéens. Celui du riz importé, appelé riz blanc, se négocie entre 250 000 et 255 000 contre 230 000 il y a quelques semaines. Le sac de 50KG de sucre se vend maintenant à 325 000 francs guinéens. Outre la hausse de la taxe, la faiblesse du franc guinéen face aux devises étrangères, le dollar américain et l’euro, est également pointée du doigt.

Selon nos informations, ces hausses ne touchent pas que le marché de Labé. La capitale guinéenne Conakry serait également concernée. Là-bas, le sac de riz blanc, avoisine les 300 000 francs guinéens. Les crises sociopolitiques, nées de l’organisation en vue des élections législatives sans les principaux partis de l’opposition, des manifestations du FNDC et des grèves syndicales, notamment celle qui paralyse le secteur éducatif depuis le 9 janvier dernier, dans lesquelles la Guinée est plongée risquent d’entraîner de nouvelles hausses dans les semaines ou mois à venir. Ce qui fragiliserait davantage le pouvoir d’achat de la population.

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Ce mardi 18 août 2020, le coup d’envoi du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé sur toute l’étendue du territoire national. A Labé, c’est au centre de Saint-André que la première épreuve a été lancée en présence des autorités éducatives.

Ils sont au total 3 882 candidats à affronter cet examen dans la préfecture de Labé. C’est le gouverneur Madifing Diané qui a présidé le lancement des épreuves. Dans son intervention, il s’est accentué sur la scolarisation des jeunes filles. « C’est un sentiment de satisfaction pour moi. On avait des doutes sur la tenue de ces examens suite à l’apparition du COVID 19, le constat que je fais dans une salle où j’ai été, à 100% je n’ai constaté que des filles, ça aussi c’est un motif de satisfaction », s’est-il félicité.

Ces candidats sont répartis en treize centres et deux centres sont dans les sous-préfectures de Popodara et Hafia, explique Hadja Aïssatou Djouldé, la directrice préfectorale de l’éducation à Labé. « Par rapport aux statistiques, nous avons un total de 3 882 candidats dont 2 152 filles, au niveau de la préfecture, repartie en 131 salles de classe. De l’enseignement général, nous avons 3 787 dont 2 102 filles repartis en 127 salles. Au franco-arabe, nous avons un total de 95 candidats reparties en 4 salles », a expliqué la DPE de Labé.

A rappeler qu’au départ c’était prévu 25 candidats par salle, mais finalement les responsables de l’éducation à Labé ont opté pour une répartition des candidats à 30 par salle. 

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Labé : Une inspection détecte des anomalies dans la gestion de la commune urbaine

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Une mission d’inspection diligentée par le gouvernorat continue de sillonner dans toutes les communes de la région administrative de Labé. L’objectif de cette mission est d’enquêter sur la gouvernance administrative et financière des collectivités locales.

Selon le chef de cabinet du gouvernorat de labé, des défaillances ont été enregistrées au niveau de la gestion administrative dans la commune urbaine de labé. Ouremba Traoré, le chef de mission, explique que sur le 28 documents administratifs 13 ne sont pas disponibles « ces documents doivent être avec le secrétaire général de la commune, malheureusement le secrétaire a reconnu les faits et dans ces 13 documents il y a l’essentiel qu’il faut et pour que le conseil se retrouve il faut qu’on appelle la session, cette session est consignée dans un procès verbal et si ce procès verbal est absent, s’il n’existe pas ça veut dire qu’il n’y a aucune trace des activités et je me demande comment les citoyens vont être informés ».
Poursuivant le chef de cabinet précise que le bureau exécutif ne se réunit pour examiner la faisabilité des activités avant prendre un décision « l’exécutif se réunit pour examiner pour la faisabilité des décisions issues du conseil ,nous avons compris que là aussi le bureau exécutif ne tient pas les réunions de concertation pour l’application des délibérations et ce n’est pas normal. Nous avons constaté que toutes les commissions de travail ne disposent d’un plan d’action opérationnel et de registre de réunions la seule commission qui en dispose porte seulement sur un titre ,la commission finance. »

Le chef de mission tient à rappeler que selon la loi chaque commune doit tenir quatre sessions extraordinaires mais pour la commune urbaine de Labé dans l’année c’est seulement trois session qui ont eu lieu.

Concernant la tenue sessions et réunions, la procédure n’est pas respectée, et un délai a été donné aux responsables de la commune pour revenir dans le droit chemin.

Fogo Baldé

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Labé : le préfet fustige l’incinération des boissons périmées sans la présence des médias 

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Le préfet de Labé a réagit suite à l’incinération des boissons périmées. Safioulaye Bah accuse le service de contrôle et qualité de ne pas jouer son droit il rassure que toute la marchandise saisie a été détruite.
Le mois dernier plusieurs canettes de boisson planète périmées a été saisie dans le quartier safatou .Le préfet de Labé Safioulaye Bah fustige la manière dont ces boissons ont été  incinérées « Vous savez il y a des personnes qui sont naïves ,si vous mettez main sur des produits périmés, en principe il faut garder quelques uns pour informer les citoyens, ces derniers pourront croire à l’issue des preuves que la loi a été appliquée pour dissuader d’autres qui avait l’intention de le faire ,mais s’il n y a pas de preuve  les citoyens seront dans le doute . Comme ils l’ont fait sans informer la presse ,j’ai convoqué les responsables pour leur dire que les journalistes ont bien fait d’en parler ,en réalité une faute a été commise par le service concerné, mais comme les casiers de jus sont détruits, je penses que prochainement ils feront appel à tout le monde avant de le faire ».
Poissons pourris, des jus périmés et autres alimentation s ont été saisis récemment ces derniers temps par les autorités et détruits mais qu’en est il des coupables ,tel est la grosse question.
Fogo Baldé

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