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L’APEAE de Labé réagit à la crise qui paralyse le système éducatif

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Depuis un mois, une grève générale et illimitée déclenchée par le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) paralyse le système éducatif guinéen. Malgré la signature d’un protocole d’accord entre certains syndicats de l’éducation notamment des dissidents du camp d’Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, aucune piste de solutions sérieuses n’a été trouvée entre le gouvernement et les grévistes pour le retour effectif des enseignants dans les salles de classes.

Interrogé par Foutanews sur cette crise qui paralyse le système éducatif guinéen, le président régional de l’Association des parents d’élèves et amis de l’école (APEAE) a indiqué que bien avant le lancement de la grève par le SLECG, le bureau exécutif de l’APEAE avait tenu des réunions de réflexions pour éviter à la région de Labé de connaitre des résultats catastrophiques aux examens nationaux de cette année comme ceux de 2019. « Au niveau de l’APEAE, nous avons organisé plusieurs réunions à l’interne et au niveau des coordinations et fait des sensibilisations pour demander aux parents d’élèves d’envoyer les enfants à l’école. C’est normal que les enseignants partent en grève mais vu la situation, nous avons proposé aux enseignants de dispenser les cours même si c’est pour les élèves en classe d’examens. Certains d’entre eux l’ont accepté », a expliqué Alpha Oumar Moromy Diallo.

Il encourage le gouvernement à négocier avec le camp d’Aboubacar Soumah, le meneur de la grève, pour une sortie de crise pérenne. M. Diallo a énuméré les principales revendications de l’APEAE de Labé : « Nous avons demandé aux responsables de l’éducation au sein du gouvernement de négocier avec Aboubacar Soumah, le meneur de cette grève, de dégeler les salaires des enseignants et de respecter les engagements qu’ils vont prendre avec les syndicats. Nous avons aussi réclamé la reprise effective des cours, après un mois de perturbation ».

Le samedi, 7 février, au sortir d’une rencontre entre leaders syndicaux à Conakry, onze centrales syndicales guinéennes ont décidé d’apporter leur soutien au SLECG dirigé par Aboubacar Soumah et promis de déclencher une grève générale à partir de jeudi prochain.

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Ce mardi 18 août 2020, le coup d’envoi du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé sur toute l’étendue du territoire national. A Labé, c’est au centre de Saint-André que la première épreuve a été lancée en présence des autorités éducatives.

Ils sont au total 3 882 candidats à affronter cet examen dans la préfecture de Labé. C’est le gouverneur Madifing Diané qui a présidé le lancement des épreuves. Dans son intervention, il s’est accentué sur la scolarisation des jeunes filles. « C’est un sentiment de satisfaction pour moi. On avait des doutes sur la tenue de ces examens suite à l’apparition du COVID 19, le constat que je fais dans une salle où j’ai été, à 100% je n’ai constaté que des filles, ça aussi c’est un motif de satisfaction », s’est-il félicité.

Ces candidats sont répartis en treize centres et deux centres sont dans les sous-préfectures de Popodara et Hafia, explique Hadja Aïssatou Djouldé, la directrice préfectorale de l’éducation à Labé. « Par rapport aux statistiques, nous avons un total de 3 882 candidats dont 2 152 filles, au niveau de la préfecture, repartie en 131 salles de classe. De l’enseignement général, nous avons 3 787 dont 2 102 filles repartis en 127 salles. Au franco-arabe, nous avons un total de 95 candidats reparties en 4 salles », a expliqué la DPE de Labé.

A rappeler qu’au départ c’était prévu 25 candidats par salle, mais finalement les responsables de l’éducation à Labé ont opté pour une répartition des candidats à 30 par salle. 

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Labé : Une inspection détecte des anomalies dans la gestion de la commune urbaine

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Une mission d’inspection diligentée par le gouvernorat continue de sillonner dans toutes les communes de la région administrative de Labé. L’objectif de cette mission est d’enquêter sur la gouvernance administrative et financière des collectivités locales.

Selon le chef de cabinet du gouvernorat de labé, des défaillances ont été enregistrées au niveau de la gestion administrative dans la commune urbaine de labé. Ouremba Traoré, le chef de mission, explique que sur le 28 documents administratifs 13 ne sont pas disponibles « ces documents doivent être avec le secrétaire général de la commune, malheureusement le secrétaire a reconnu les faits et dans ces 13 documents il y a l’essentiel qu’il faut et pour que le conseil se retrouve il faut qu’on appelle la session, cette session est consignée dans un procès verbal et si ce procès verbal est absent, s’il n’existe pas ça veut dire qu’il n’y a aucune trace des activités et je me demande comment les citoyens vont être informés ».
Poursuivant le chef de cabinet précise que le bureau exécutif ne se réunit pour examiner la faisabilité des activités avant prendre un décision « l’exécutif se réunit pour examiner pour la faisabilité des décisions issues du conseil ,nous avons compris que là aussi le bureau exécutif ne tient pas les réunions de concertation pour l’application des délibérations et ce n’est pas normal. Nous avons constaté que toutes les commissions de travail ne disposent d’un plan d’action opérationnel et de registre de réunions la seule commission qui en dispose porte seulement sur un titre ,la commission finance. »

Le chef de mission tient à rappeler que selon la loi chaque commune doit tenir quatre sessions extraordinaires mais pour la commune urbaine de Labé dans l’année c’est seulement trois session qui ont eu lieu.

Concernant la tenue sessions et réunions, la procédure n’est pas respectée, et un délai a été donné aux responsables de la commune pour revenir dans le droit chemin.

Fogo Baldé

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Labé : le préfet fustige l’incinération des boissons périmées sans la présence des médias 

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Le préfet de Labé a réagit suite à l’incinération des boissons périmées. Safioulaye Bah accuse le service de contrôle et qualité de ne pas jouer son droit il rassure que toute la marchandise saisie a été détruite.
Le mois dernier plusieurs canettes de boisson planète périmées a été saisie dans le quartier safatou .Le préfet de Labé Safioulaye Bah fustige la manière dont ces boissons ont été  incinérées « Vous savez il y a des personnes qui sont naïves ,si vous mettez main sur des produits périmés, en principe il faut garder quelques uns pour informer les citoyens, ces derniers pourront croire à l’issue des preuves que la loi a été appliquée pour dissuader d’autres qui avait l’intention de le faire ,mais s’il n y a pas de preuve  les citoyens seront dans le doute . Comme ils l’ont fait sans informer la presse ,j’ai convoqué les responsables pour leur dire que les journalistes ont bien fait d’en parler ,en réalité une faute a été commise par le service concerné, mais comme les casiers de jus sont détruits, je penses que prochainement ils feront appel à tout le monde avant de le faire ».
Poissons pourris, des jus périmés et autres alimentation s ont été saisis récemment ces derniers temps par les autorités et détruits mais qu’en est il des coupables ,tel est la grosse question.
Fogo Baldé

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